Ayons une pensée pour nos ancêtres poilus qui ont donné leur vie pour que nous ayons un week-end de trois jours (après avoir massacré la géographie je massacre l'histoire. Je ne respecte décidément rien du tout).

Grâce à eux nous avons pu profiter du (dernier?) soleil et aller se promener en forêt.
Bon il était déjà 16h30 et la nuit commençait à tomber mais tant pis (spoiler alert : les gosses ont attrapé froid)
On a donc admiré les couleurs de l'automne, fait des bouquets de feuilles, ramasser des bâtons, goûté par 4º sur un banc, couru dans la direction opposée au moment de rentrer.

Je pourrai m'arrêter là mais ce serait faire croire que cette balade a été une parenthèse merveilleuse où les enfants ont joué aux petits explorateurs, se salissant juste assez pour avoir la mention "enfant libre et curieux mais pas trop crades quand même", avec le rose aux joues mais pas la goutte au nez.
Ce serait occulter celui qui squatte notre vie depuis un moment déjà : le stress. Ce serait occulter la fin de la balade à porter tant bien que mal le lutin qui veut s'évader et courir dans l'autre sens pendant que Papa se gèle les miches devant et réclame un départ.

Mais ce serait aussi se concentrer sur les belles choses. Ne retenir que le positif et les moments de joie plutôt que de se souvenir des crises et des cris.
Donc on va faire ça. Regarder la photo et se dire que la vie c'est beau comme un compte Instagram où même les mauvais jours tu as le droit à une magnifique photo bien mise en scène (devant un mur ou une porte colorée c'est encore mieux)